Voilà je laisse mon imagination errer sans trop de limite...
Je la vois un peu trop loin de moi, j'observe ses courbes, son déhanchement qui me fait tant craquer.
Dans ma tête je nous vois dans une danse lacive, sa langue explorant les limites de ma bouche, la mienne lui rendant son indiscrétion.
Ma main remontant son dos, ma paume s'aventurant vers sa poitrine. Étant près pour un soudain refus, sa réponse est plutôt un long soupir pendant qu'elle courbe son dos m'ouvrant le reste de son corps.
Mon coeur bat fort, trop fort, j'entends presque le sang couler dans mes veines... je ne penses plus, mon entre-jambes se gonfle, je devine où tout ce sang se dirige. Je cherche qui a soudainement augmenté la température de la pièce, je ne trouve personne d'autre que nous deux, elle me regarde de ces yeux brillant et me murmure "je te veux.. là maintenant!".
Je me perds dans le temps, de toute façon plus rien ne compte, il n'y a plus d'espace, plus de temps nous flottons sur le moment. Ma main indiscrète remonte le long de sa cuisse vers sa croupe, toute chaude et humide, je presse son sexe et en laissant sortir une lamentation, m'arrache les boutons de chemise exposant mon torse. Avec ses jambes elle me retient et pose sa marque, dix marques parallèles de haut en bas de mon torse. Je grogne de douleur, mais cette douleur est jouissante, une douleur excitante qui m'allume.
Dans ma bouche, j'anticipe déjà le goût de son sexe, elle le sait, elle le ressent. je lui retire sa culotte exposant son sexe complètement dénué de poil, déjà brillant de son excitation, ses lèvres gonflées à bloc et rouge d'être engorgé de sang. Je me penche et ma langue vint titiller son bouton d'amour la faisant se tortiller. Elle m'agrippa la tête me pressant entre ses jambes et de mes lèvres je fouille tout les coins de sa vulve. Elle goutte tellement bon, je n'ai aucune envie d'être ailleur quand, dans une longue lamentation, elle me livra une rivière jouissante, chaude, au goût légèrement salé. J'en avais partout, mais j'en voulais encore... 3 fois qu'elle me permit de gouter à sa jouissante coulé d'amour...
Je lui dévoila mon sexe gonflé à bloc...et dans un geste mi-brusque, mi-doux, la prit jusqu'à nous perdre...
C'est sans un mot, sans un regard qu'elle décida de partir... et dans ma tête, elle était là loin de moi, moi loin d'elle...
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